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Parcours personnel et thématique de travail :

Après des études d'Arts appliquées et d'Arts plastiques, Fasolato est diplômé d'un BTS de Communication Visuelle. Accumulant quelques expériences dans le secteur publicitaire à Toulouse (ville d’où il est suis originaire), il a ensuite été Directeur Artistique jr. en agence de pub Parisienne pendant 2 années.

Depuis Mars 2003, demeurant à Paris, il fonctionne de manière indépendante et se consacre à "l'illustration-graphique" en exposant et en démarchant les milieux professionnels et culturels afin de leurs proposer ses expos et ses services en tant qu’affichiste.

 

Corps et société…

Dans son approche plastique, il recherche la force du trait tout en mettant en valeur l’éclat et la chaleur de la couleur.

Son thème principal est le corps de l’homme dans la société… Du moins sa vision personnelle de l’homme à améliorer ou à bouleverser son corps. Il cherche à le rendre attractif, à constamment vouloir se transformer afin de pouvoir mieux intégrer la norme sociale. Il aime observer le quotidien des gens qui l’entourent et essayer d’être attentif aux autres, ce qui n’est pas évident… Les regarder vivre, observer leurs gestes quotidiens les voire marcher, courir, être immobile…

Il s’efforce de faire ressortir ses sentiments de manière simple et singulière en privilégiant un univers onirique gourmand de péchés et de symbolique.

Si le péché est si proche de l’homme c’est que la société aime l’initier à toutes les sauces… Sexe, identité, amour, reconnaissance sociale, argent, possession, etc.

Fasolato aime torturer les corps qu'il peint, les rendre vulnérables et tout puissants. Donner force et expression dans les traits qui forment les courbes du corps, les silhouettes…

Tant d’éléments, qui pour lui représentent les travers que la société veut à tout prix faire goûter et avaler à l’homme sans qu’il puisse lui donner un véritable goût.

Son travail consiste à écorcher et déstructurer cette société pour la rendre plus authentique

 

“ Les gens s’en moquent… ”

Les gens sont-ils heureux ? Les gens sont-ils merveilleux ? Les gens sont-ils toujours aimable ? Pourquoi critiquons nous les gens qui nous critique ? Les gens sont-ils haïssable ?

Les gens sont-ils pire que des bêtes en perte de civisme ? Les gens sont-ils dépendant ?

Dépendant de quoi ? Dépendant des autres gens ? Dépendant de leur société ?

Tant de questions imparable et impalpable.

 

La société nous invite à nous ouvrir, aller vers l’autre. “ Communiquer ” ?

Du moins en partie, mais avec modération et moins de paroles. ..

Les gens apprennent de moins en moins à parler. Ils préfèrent éviter que discuter.

Les gens n’ont souvent que sécurité et stabilité à la bouche.

Sorte de “ promesse de vie ” que construit notre société.

Rentrée dans la danse mais faites comme bon nous semble… ?

 

Ainsi, le cycle “ Les gens s’en moquent… ”  Donne à voir une population d’individus ressemblant de près ou de loin à des êtres humains. Nous devant nos fenêtres.

Ils sont beaux, laids, maigres, gros, difforment et monstrueux.

Ce cycle représente des arrondissements ou quartiers de villes qui ne montre pas forcément l’image qu'il a des grandes villes mais certainement quelques fausses idées qui surgissent des expériences du quotidien.

 

 

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